Wer datete Marie Dormoy?
André Suarès war mit Marie Dormoy von ? bis ?. zusammen. Der Altersunterschied betrug 18 Jahre, 4 Monate und 22 Tage.
Auguste Perret war mit Marie Dormoy von ? bis ?. zusammen. Der Altersunterschied betrug 12 Jahre, 8 Monate und 22 Tage.
Paul Léautaud war mit Marie Dormoy von ? bis ?. zusammen. Der Altersunterschied betrug 14 Jahre, 9 Monate und 16 Tage.
Marie Dormoy
Marie Martin, dite Marie Dormoy, est une écrivaine, critique d'art et traductrice française, née le dans le 6e arrondissement de Paris et morte le dans le 14e arrondissement de Paris. Elle a été directrice de la bibliothèque littéraire Jacques-Doucet de 1932 à 1956. Au cœur de sa vie artistique, elle a fréquenté Antoine Bourdelle, Lucien Michelot (ca), André Suarès, Auguste Perret, Ambroise Vollard, Aristide Maillol, Paul Léautaud. Elle est connue pour le rôle majeur qu'elle a joué dans la conservation et la publication du Journal littéraire de Paul Léautaud.
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André Suarès (* 12. Juni 1868 in Marseille; † 7. September 1948 in Val d'Oriol bei Marseille), eigentlich Isaac Félix Suarès, war ein französischer Dichter.
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Auguste Perret
Auguste Perret, né le à Ixelles (Belgique) et mort le à Paris, est un architecte français qui fut l'un des premiers techniciens spécialistes du béton armé.
Longtemps dénigré par les historiens et théoriciens du Mouvement moderne, particulièrement entre les années 1960 et 1990, plus exactement par des proches de Le Corbusier refusant ce qu'ils jugeaient comme des compromis favorisés par des gouvernements sans ambition, il a fallu attendre le passage des différentes crises de ce mouvement pour que l'œuvre de Perret reprenne place au sein d'une histoire de l'architecture plus directement orientée vers une logique patrimoniale. Auguste Perret apparaît dans ce nouveau contexte comme l'un des très rares architectes à avoir su discerner les enjeux et les limites du Mouvement moderne.
Outre ces jugements de valeur inévitablement subjectifs, Auguste Perret a joué un rôle déterminant : premier architecte à saisir l'intérêt constructif du béton armé (au début des années 1900), il est toujours resté attaché à ce matériau à la fois économique et robuste, tout en posant quelques principes comme le « style sans ornement » , la structure poteau-poutre-dalle ou le plan libre. Placée sous le signe de la continuité historique, la cohérence de son œuvre — qui s'étale sur plus d'un demi-siècle — reflète la volonté d'inscrire la construction moderne au sein d'un nouvel ordre architectural défini comme l'École du classicisme structurel. Cette terminologie ne doit pas cacher un exceptionnel sens pratique qui peut tout aussi bien être compris comme une quête de durabilité et de démocratisation de la Modernité ; un idéal architectural qu'il a pleinement concrétisé en reconstruisant le centre-ville du Havre.
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Paul Léautaud
Paul Léautaud (* 18. Januar 1872 in Paris; † 22. Februar 1956 in Le Plessis-Robinson, Département Hauts-de-Seine) war ein französischer Schriftsteller und Theaterkritiker.
Léautaud wuchs als einziges Kind eines gleichgültigen Vaters und einer ab seinem zweiten Lebensjahr abwesenden Mutter auf. Im Alter von 15 Jahren verließ er die Schule und übte Gelegenheitsarbeiten aus, um zu überleben. Er bildete sich literarisch als Autodidakt, indem er spät abends die großen Autoren der Zeit las. Bekannt wurde er in literarischen Kreisen schließlich 1903 mit Le Petit Ami, der breiteren Öffentlichkeit erst 1950 nach seinen Radiointerviews mit Robert Mallet, die ihn berühmt machten. Ansonsten veröffentlichte er wenig, da er vor Literatur, die man schreibt, um seinen Lebensunterhalt zu bestreiten (littérature alimentaire), zurückschreckte. Um der Freiheit willen, zu schreiben, was ihn glücklich machte, akzeptierte er 1907 eine schlecht bezahlte Arbeit als Angestellter beim Mercure de France. Kurze Zeit war er als Urheber der Chronique dramatique berüchtigt, die unter dem Pseudonym Maurice Boissard erschienen, und machte sich durch seine Offenheit, seinen spöttischen und subversiven Geist bemerkbar.
Er lebte einsam und zurückgezogen, nahm verlassene Tiere in seinem Pavillon in Fontenay-aux-Roses auf und lebte in Armut. Insgesamt mehr als 60 Jahre widmete er sich seinem Tagebuch, das er später als literarisch bezeichnete und in dem er Tag für Tag seine direkten Eindrücke notierte, die Ereignisse, die ihn beeinflussten. „Ich habe nur gelebt, um zu schreiben. Ich habe nur gefühlt, gesehen, gehört, gefühlt, nur geschrieben. Ich habe das dem materiellen Glück vorgezogen, dem leicht erworbenen Ruf. Ich habe sogar oft mein Vergnügen des Augenblicks geopfert, meine geheimsten Freuden und Neigungen, sogar das Glück einiger Wesen, um zu schreiben, was mir zu schreiben gefiel. Ich halte das alles für ein tiefes Glück.“ Seine letzten Worte vor dem Tod waren: „Jetzt lasst mich in Ruhe“.
Marie Dormoy, deren Liebhaber er 1933 war, wurde seine Testamentsvollstreckerin und half nach seinem Tod, sein literarisches Tagebuch zu sichten und zu veröffentlichen.
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